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"Là, tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté" Invitation au voyage - Charles BAUDELAIRE

mardi 9 juillet 2013

C94 - Caviar d'Aubergine à l'Asiatique


Avec le retour de la chaleur, il est bien connu que l'appétit et l'envie de manger sont moins présents. j'avais donc envie d'une recette rafraichissante. Je vous propose donc ce soir une version asiatique du fameux caviar   d'aubergine. 
Une recette ultra simple à réaliser.

 


Ingrédients (3 à 4 personnes)
2 petites aubergines
6 CaS de sauce à nem
1 oignon
1 gousse d'ail 
Le jus d'un demi citron 
2 cm de piment vert
Huile d'olive.
Sel

Préchauffer le four a 190°.
 




Épépiner le morceau de piment vert.
Hacher la gousse avec le piment.







Ciseler finement l'oignon.
Mettre ail piment et oignon dans un ramequin.
Mélanger le tout.
Rajouter un filer d'huile d'olive.

Entailler la peau de l'aubergine dans le sens de la longueur comme pour former des quartiers.
Poser les aubergines sur une grille et enfourner les pendant 45 minutes.
Enfourner également le ramequin d'oignon

Au bout de 25 minutes sortir le ramequin d'oignon. Réserver.

 

Au bout de 45 minutes, sortir les aubergines.
Oter la peau. Cuite la peau de l'aubergine se détache très facilement.
Couper la chair de l'aubergine en petits morceaux.




Mettre le tout, dans un saladier.
Écraser à l'aide d'une cuillère et fourchette l'aubergine.

Vous pouvez mixer l'aubergine si vous aimez une texture lisse.
De mon côté je préfère écraser  à la fourchette. Cela est plus fastidieux mais au moins on a un texture moins lisse moins homogène. De cette manière, on a un peu plus de matière, un jeu de texture intéressant  avec des morceaux.

Rajouter le mélange oignon, ail, piment.
Incorporer le jus du citron et la sauce à nem 
Pour la recette de la sauce à nem c'est par là : ICI

Mélanger le tout, filmer. 
Mettre au frigo pour refroidir le caviar d'aubergine. Il se consomme bien frais.

Il ne vous reste plus qu'à dresser avec des petites tranches de pain.

Retrouver également les plats suivants :
Poêlée d’Epinard Sauce de Soja &
 Huile de Sésame
Tempura de bananes

jeudi 4 juillet 2013

BOCO - Restaurant Des Frères Ferniot

Il y a quelques semaines de cela j'ai été convié à un repas de blogueurs par Margaux du blog a ma sauce. Je vous conseille d'ailleurs d'aller faire un tour sur son blog. On y découvrir une mine d'adresses de restaurants.

Ce repas  fut une première pour moi. C'était bien sympathique de pouvoir mettre un visage sur des blogs, des adresses IP. J'y ai fait de belles connaissances et de belles découvertes de blogs. Donc Merci BOCOup Margaux. C'était aussi une belle occasion pour découvrir une chaine de restaurant. La chaine de restaurants du nom de BOCO, concept créé par les frères Ferniot, Simon et Vincent de leur prénom. Si ces personnes vous sont inconnues peut être que le visage de Vincent Ferniot vous sera plus familier. Ce monsieur est Journaliste et chroniqueur gastronomique sur France2. 

Vincent Ferniot
  
Simon Ferniot

Le concept de ces restaurants est vraiment intéressant. Bien manger et avec du gout  tout en faisant de la restauration ou plutôt du bistrot rapide. Cela change de la sandwicherie traditionnelle.
L'autre atout de ce concept est de pouvoir déguster  des recettes de grands chefs à moindre prix et surtout bio. Moindre prix  signifie avoir un repas complet pour aux alentours de 15 euros.

Quand je dis recettes de grands chefs, ce n'est pas des moindres. On retrouve les recettes de :
  • Anne Sophie PIC
  • Emmanuel RENAUT
  • Gilles GOUJON
  • Jean Michel LORAIN
  • Régis MARCON
  • Philippe CONTICINI
  • Christophe MICHALAK
  • Frédéric BAU
Ce sont donc ces grands chefs qui ont crée les recettes spécialement pour BOCO. 
La dernière particularité : tous les plats sont servis dans des ?? 
Bocaux d'où le jeu de mot sur le nom de ces restaurants.
Donc du Sain du Bon du Rapide et du Pas trop cher.

Nous avons eu la chance de découvrir en avant première la carte d'été de BOCO. Un moment super agréable surtout que le soleil fut au rendez vous. Cela nous a permis de déjeuner en terrasse.

Je vous livre en vrac mes coups de coeur   :




Un délicieux taboulé rose à l'hibiscus, crevettes en gelée orange et pomelo. Recette du chef Emmanuel Renault











Oeuf Moelleux en Chutney de tomate au Galanga








Le sublime parmentier de veau et chutney de pruneau d'Anne Sophie PIC. J'ai adoré. Ce coté sucré salé dans un parmentier simplement parfait.




Lasagne de polenta, champignons et épinard. (Recette d'Emmanuel Renaut)






Suprême de poulet, crémeux de mozzarella et ratatouille.
Recette d'Anne Sophie PIC






Fraisier tout léger de Christophe MICHALAK






    


Bref n'hésitez pas à y faire un tour.

Informations pratiques :
boco Bercy-Village
45, Cour Saint-Émilion 75012 Paris
01 46 28 96 60
de 11h à 22h30, du lundi au dimanche

ou bien 

boco Opéra
3, rue Danielle Casanova 75001 Paris
01 42 61 17 67
de 11h à 22h, du lundi au samedi

ou bien 

boco Bercy-Village
45, Cour Saint-Émilion 75012 Paris
01 46 28 96 60
de 11h à 22h30, du lundi au dimanche


Site internet : http://www.boco.fr/

Retrouver également les plats suivants: 

Tartare de Saumon Asiatique Courgette Maki

lundi 1 juillet 2013

P93 - Poêlée d’Epinard Sauce de Soja et Huile de Sésame

Aujourd'hui je vous propose une poêlée d'épinard à l'huile de sésame et sauce de soja.

Je suppose que pas mal d'entre nous avons en tête tous les bienfaits de ce légume. Fer et Vitamine C.
Pour ceux qui ont connu le dessin animé Popeye qui vantait les  bienfaits des épinards, il faut savoir que ce dessin animé a été  lancé en réalité par les lobbys américains qui essayaient de promouvoir la consommation de ce légume. En réalité même si ce légume est riche en vitamine C et en fer, ce n'est pas celui qui en détient le plus..C’était la petite info en passant :-).
Je vous propose aujourd'hui une petite recette simple et rapide à la fois. Pour cette recette j'utilise :



La fameuse sauce de soja Kikkoman qu'on retrouve dans pas mal de restaurants japonais. J’utilise cette sauce de soja dans cette recette car son goût est un peu plus fin que les sauces de soja chinoises traditionnelles.







Une huile de sésame coréenne car c'est une huile pas trop forte en termes de goût. Faites attention à ne pas prendre de grosses bouteilles d'huile de sésame car c'est une huile assez fragile et qui devient rance assez rapidement.






Ingrédients ( 2 Personnes)
500 gr de pousses d'épinard
2 à 3 CaS d'huile de sésame.
2 à 3 CaS de sauce de soja
2 pincées de sésame

Bien nettoyer les pousses d'épinard si nécessaire plusieurs fois car elles ont tendance à être remplies de sable. 
Bien égoutter les épinards. 
Si vous le souhaitez vous pouvez équeuter les pousses d'épinard.
Mais je préfère les garder car cela donne un peu de croquant au plat. 
Dans un wok faire chauffer l'huile de sésame.
Y rajouter les pousses d'épinard.
Bien mélanger.
Une fois que les pousses d'épinard commencent  à réduire.
Rajouter la sauce de soja.
Cuire le tout encore 2 ou 3 minutes.

Il ne reste plus qu'à dresser. 
Par  dessus les épinards, rajouter quelques grains de sésame.



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Tartare de Saumon Asiatique Tempura de bananes

mercredi 26 juin 2013

S92 - Sauté de Porc & Courgette - Sauce Yakitori



Beaucoup de gens me posent régulièrement la question de l'origine du nom de mon blog. 
Je pensais que la blague était bien connue mais il faut croire que non.


La blague originelle est donc "Ce soir c'est chinois chez moi car c'est nippon ni mauvais".  La blague étant un peu  trop longue pour un nom de blog, j'ai donc gardé que le début de la blague. En parlant de nippon, on reste dans ce coin de l’Asie avec la recette de ce soir. Je vous propose un sauté de porc et courgette à la sauce Yakitori.

 



Pour cette recette, j'utilise une sauce Yakitori tout prête. Oui je le confesse j'ai honte mais c'est vraiment une question de facilité.



Ingrédients (1 personne)
150gr à 200gr d'échine de porc
1 courgette
2 gousses d'ail hachées
2 pincées de poivre
2 CaS de sauce Yakitori
Un peu de sésame




Couper l'échine de porc en fines lamelles.








Couper la courgettes en deux dans le sens de la longueur
Puis découper  la courgette en fines lamelles.
Dans un wok, faire chauffer un filet d'huile à feu vif.
Rajouter l'ail haché, et l'échine de porc. 
Poeler le tout en remuant sans cesse.
Rajouter le poivre.
Rajouter une rasade de sauce yakitori, l'équivalent de 2 cuillère à soupe.
Baisser le feu, poêler le tout pendant 5 minutes afin que la sauce nappe toute la viande.
Rajouter alors les courgettes, mélanger et cuire encore 5 minutes.
Il ne plus qu'à dresser.
Parsemer le plat de sésame.



YUMMY ASIE
Je profite aussi de ce post pour vous parler d'une page facebook.
Le principe d'un blog étant de partager, je vous propose de découvrir  une superbe page facebook de Monsieur Billy : Yummy Asie agrège des recettes et actualités asiatiques de différents sites, différents blogs.  

Allez voir cette page, il y a de belles découvertes à faire. En tout cas moi j'adore.




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BBQ Ribs Tempura de bananes

lundi 24 juin 2013

HAPPA TEI - Restaurant de Takoyaki - Okonomiyaki

Après les courgettes makis, aujourd’hui je vais rester sur la lancée nippone.
Ça faisait un certain temps ou un temps certain que lors de mes tribulations  dans le quartier Saint Anne à Paris je passais devant un petit restaurant de spécialités japonaises que sont les takoyaki et les okonomiyakis.  A chaque fois que j’étais face à la devanture, je me disais : «  faudrait que je le teste »  Le genre de rengaine qu’on se fait sans jamais agir. Et bien cette fois ci, j’ai franchi le cap et j’y suis enfin allé. En plus de cela, j'avais lu de bonnes critiques sur le lieu et je me faisais donc une joie de pouvoir goûter ces fameuses spécialités d’Osaka.

Mais avant de continuer, qu’est ce qui se cachent derrière  les takoyakis et les okonomakis.

Le takoyaki  est une spécialité de la région d’Osaka.  Le terme signifie littéralement pieuvre grillée.  C’est un plat qui se présente sous la forme d’une grosse boulette comme une chouquette.
Ce sont des morceaux de poulpes entourés  d’une  pâte qui ressemble à une pâte à crêpe.  Le tout cuit dans un moule en forme de boule.  Ça se mange brulant à ce qu’il parait. Au japon, ces mets se consomment dans de petites échoppes donnant sur la rue..

Le okonomiyaki, quant à lui,  est une espèce de crêpe salée mélange de farine, de poisson séché réduit en poudre. On y retourne assez fréquemment du chou des morceaux  de viande ou de poulpe ou bien d’autres crustacés. On cuit le tout sur les fameuses plaques chauffantes les « teppan ».
Ces plaques chauffantes qui ont d'ailleurs donné aussi le nom aux plats « les teppanyakis » où vous avez un cuistot qui  cuisine devant vous sur ces fameuses plaques. 
Les okonomiyakis sont ensuite badigeonnés de la fameuse « sauce Okonomi » faite d’un mélange de vinaigre de saké, de miel et de purée de légumes.  Mais j'y reviendrai.

   
Revenons donc à nos moutons. Je rentre dans cette petite échoppe. Je tombe nez à nez avec l’espace cuisine. Le personnel est réellement japonais. Je me dis "Cool! Ce ne sont pas encore des chinois qui essayent de se faire passer pour des  japonais". Une serveuse parlant mal français me fait comprendre qu'il y a une salle à l'étage. J'emprunte donc l'escalier au fond de l'échoppe.  On accède alors à une petite salle assez mignonne.  Décor japonais pas trop cliché.

On me présente un menu rédigé à la main avec quelques photos le tout sur une simple feuille de papier. Plusieurs plats sont entourés, on comprend alors que cela forme un menu. 
La serveuse japonaise vient prendre la commande. J'essaie de lui poser des questions sur le principe ce resto ou bien obtenir des informations sur les plats c'est peine perdue. La barrière de la langue est trop importante pour comprendre quoi que ce soit. Même si cela peut avoir un charme, je trouve cela dommage, surtout pour les gens qui ne connaissent pas trop le concept des plats.

La carte est assez minimaliste, 6 ou 7 takoyakis de parfums différents. Idem pour les okonomiyakis.
J'opte pour le menu Happa spécial midi composé d'une salade de soja, 3 pièces de takoyaki à la ciboule et sauce de soja et une portion de Okonomiyaki au poulpe.
Pendant  que le cuisinier s’attèle à la préparation de mes plats, on peut s'amuser à déchiffrer la BD qui fait office de dessous de table. C'est assez marrant. 

 

La salade de soja arrive... enfin si on peut appeler cela une salade vu la taille du plat. Pour un amuse bouche, cela n'est pas mauvais. Pour quelques pousses de soja qui se battent en duel, ma foi, c'est assez frais mêlant sauce de soja légère et huile de sésame.
 


 


Place au plat suivant, les fameux takoyakis à la ciboulette et sauce de soja, badigeonné d'une petite sauce mayonnaise. Le plat à l'air appétissant et  très prometteur.  






Après l'observation, on passe donc à la dégustation.. Et là... Patatras ! L'intérieur est pâteux pas assez cuit. On a l'impression de manger du vide. Hormis le morceau de poulpe, une fois croqué, tout s’affaisse. Il n'y a aucune tenue en bouche. Donc déception...


J'ai essayé une autre portion avec un parfum différent. Une avec une mayonnaise à base de yuzu. Même constat en termes de consistance. Malgré un visuel attirant, je reste  assez déçu sur la partie gustative.


 
Passons au plat suivant avec l'Okonomiyaki. Un bon spectacle à l'arrivée du plat avec des copeaux de katsuobushi (d'une préparation de bonite séchée, fermentée, et fumée.) aussi appelée « poisson dansant ».
La chaleur du plat a pour effet de faire danser les lamelles de katsuobushi.
C'est assez rigolo à observer mais également perturbant dans le sens où on a l'impression d'avoir des animaux vivants dans l'assiette.
Ici aussi, malgré un côté très appétissant, c'est également super décevant. Pire écœurant! Je vous avais dit que les okonomiyakis étaient badigeonnés de la fameuse « sauce Okonomi » faite d’un mélange de vinaigre de saké, de miel et de purée de légumes ! Et bien le restaurant a la main lourde sur la sauce. A la première bouchée, on se fait littéralement agresser par une overdose de sucre de la sauce. Ça vous colle au palais, vous anesthésiant la bouche. Du coup c'est assez compliqué pour décortiquer les autres parfums du plat. 
Après plusieurs bouchées de calvaire, j'ai été obligé de racler et ôter tant bien mal la sauce pour essayer de profiter du reste de ce plat. Du coup, on se retrouve face à une sorte d'omelette avec des morceaux de choux et de poulpe. Autant vous dire que cela comme le reste du repas reste assez décevant.
  
Je ne sais pas si ce jour là, je n’étais pas dans une grande forme, ou bien  si c’est moi qui fait le difficile, mais la conclusion de cette expérience est très mitigée.  Est-ce qu’à force  de  me dire qu’il faut que je teste ce restaurant, du coup j’ai mis la barre trop haute ? Est ce que je n’ai pas trop idéalisé ces plats.. Je ne sais pas trop. Du coup, même si cela ne reste pas exorbitant, je trouve un poil cher ce menu et un plat supplémentaire. 18 euros  ont été déboursés pour l'ensemble de ce repas.
Au delà de l’aspect dépaysement,  et  le côté repas spectacle, je n’ai pas trouvé ce repas  gustativement très intéressant. 


Conclusion :  Allez y une fois si vous voulez sortir de l’ordinaire mais ne vous attendez pas à avoir un révélation culinaire. Cela aura seulement l’avantage de vous faire sortir des sentiers battus au niveau de la cuisine nippone. 

Info : Si malgré tout, vous voulez essayer, voici les informations pratiques :

HAPPA TEI
64 Rue Saint Anne 
75002 Paris
Tel : 01 42 96 60 40
Ouvert du Lundi au Samedi

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Tartare de Saumon Asiatique Tempura de bananes

mardi 18 juin 2013

C91 - Courgette Maki

 

Aujourd'hui j'avais envie de vous proposer une petite recette japonaise. J'avais envie de faire des makis mais je suis lassé de faire les sempiternels makis traditionnels.  Donc je me suis attelé à trouver une variante avec des courgettes makis. J'ai remplacé la feuille d'algue pas une fine lamelle de courgette. Esthétiquement, je trouve ça pas mal et ça change de l'ordinaire.  Et c'est également une façon d'introduire des légumes dans ce plat traditionnel. Rappelez vous la rengaine de certains lobbies "Manger 5 fruits et légumes"... 





 
Préparation à sushi
Ingrédients (1 à 2 personnes)
1 grosse courgette
150 gr de riz japonais
2 CaS de préparation à sushi
Wasabi
Pavé de saumon de 200 gr environ 
Sésame
Sauce de soja








A l'aide d'une mandoline, faire de fines tranches de courgettes.
Blanchir les courgettes en les trempant 3 minutes dans une casserole d'eau bouillante.
Arrêter la cuisson en les trempant dans un bol d'eau glacée.
Déposer sur du sopalin les lamelles de courgette pour absorber le surplus d'eau.
Réserver.

Rincer abondamment le riz jusqu'à que l'eau de rinçage soit claire et limpide.
Cuire le riz à l'autocuiseur en mettant 1dose de riz pour une dose d'eau.
Une fois cuit, arroser le riz avec la préparation de sushi. Mélanger et laisser aérer.

 
Sur une planche à découper, déposer du film étirable.
Déposer les lamelles de courgette cote à cote.
Déposer par dessus une fiche couche de  riz.
Etaler le riz avec le dos d'une cuillère qui sera au préalable trempée dans de l'eau.
 



Badigeonner le riz d'un peu de wasabi.
Déposer une lamelle de saumon.
Il est possible de rajouter à l'intérieur de l'avocat, du sésame. 






 
C'est là que commence la tache la plus ardue.
Saisir le bord du film étirable perpendiculaire à l'axe des courgettes.
Commencer à rouler les courgettes sur elles même.
Essayer de tasser doucement une fois qu'un tour complet  à été fait. Commencer à décoller le film étirable pour éviter de l'enrouler dans le maki. Ça ferait tache :-)

Après un tour et demi, couper le surplus de courgette qui dépasse.
Bien tasser le rouleau de maki.
Découper des tronçons de maki de la hauteur des lamelles de courgettes.
Oter le film étirable.
Il ne reste plus qu'à dresser dans une assiette et  parsemer de sésame.

Consommer ces courgettes makis avec une sauce de soja légère.



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