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"Là, tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté" Invitation au voyage - Charles BAUDELAIRE

jeudi 3 avril 2014

R113 - Ramen Burger

Il y a quelques temps de cela, je vous parlais d’un effet de mode dans les pays d’Amérique du nord  concernant la fusion de 2 types de cuisine. Je vous avais évoqué à l’époque d’un effet de mode autour  du Japadog.

C’était une déclinaison d’un des symboles culinaires de l’Amérique qu’est le HOT DOG avec des parfums japonisants. Un mélange d’ingrédients nippons (sauce yakitori, nouilles soba etc) avec les traditionnels pains et saucisse du hot dog américain.

Un nouveau buzz est en train de s’imposer  chez nos copains américains avec, cette fois ci, une autre recette de la même veine que le japadog. Il n’est pas rare de voir des dizaines et des dizaines de personnes patienter  dans des queues interminables à New York pour gouter le dernier né de la world Food qu’est le Ramen Burger. Késako ?

L’autre symbole américain qu’est l’emblématique burger est réadapté, retravaillé avec des accents nippons.  

La principale originalité de ce burger provient  sur la composition du burger. Le pain du burger ici est remplacé par deux  galettes de nouilles. Il ne reste plus qu’a décliner la composition du burger avec des ingrédients aux notes asiatiques.  Ce genre d’exercice de style  pour mélanger deux types de cuisine me parlant pas mal du coup je vous propose aujourd’hui ma version du ramen burger. 

Ingrédients  (1 burger)

2 paquets de nouilles instantanées
2 œufs
1 steak haché
1 oignon
15 brins de coriandre
2 CaS de sauce teriyaki
2 CaS de sauce de soja
Sauce Yakitori
½ CaC de curry
1 CaC de farine de tapioca
1 feuille de salade
1 tranche de tomate
1 tranche d’oignon rouge
1 gros cornichon sauce aigre douce
 


La sauce teriyaki est une sauce de soja légère mélangée à du mirin, un dérivé sucré du saké.
Vous pouvez facilement la trouver en supermarché. C’est une sauce qui est souvent utilisée pour les grillades japonaises.

La première étape est la plus essentielle de la recette, celle de la constitution des 2 galettes de nouilles. J’utilise ici des nouilles instantanées car il est bien plus facile de s’en procurer que de trouver de vrais ramens que sont les nouilles japonaises.

Cuire les nouilles instantanées. Pour cela mettre les nouilles sans les condiments dans un bol et  asperger les d’eau bouillante. Attendre 5 minutes que les nouilles se gonflent. Puis égoutter.

Dans un gros saladier, battre un œuf, rajouter  la sauce de soja la sauce, le curry, et la farine de tapioca. La farine va aider à ce que la galette se tienne bien pendant la phase de cuisson.

Le curry et la sauce de soja quant à eux vont permettre de parfumer la galette. Lors des premières tentatives, j’avais fait une galette nature. Cela donnait un résultat assez fade, c’est pourquoi je rajoute des épices pour apporter un peu plus de parfum. Du coup rien ne vous empêche d’aromatiser cette galette avec les épices que vous souhaitez.

Rajouter les nouilles égouttées. Bien mélanger. Répartir les nouilles dans 2 ramequins à bords fins.

N’hésitez pas à tasser fortement les nouilles dans les ramequins. Utiliser bien des ramequins pour les crèmes brûlées comme sur la photo. L’objectif est de faire des galettes relativement fines.

Filmer le dessus des ramequins et laisser reposer la préparation dans le frigo pendant 30 minutes. Idéalement si vous pouvez mettre un poids sur les galettes, c’est parfait ça va permettre de compresser un peu les galettes. Ce temps de repos va permettre de faire coaguler l’œuf autour des nouilles  et ça permettre d’obtenir une belle forme de galette pendant la cuisson.

Pendant que les galettes reposent au frigo, on va s’occuper du steak. Dans un bol,  mélanger le bœuf, la coriandre et l’oignon ciselé finement la sauce teriyaki et un peu de poivre.

Reformer le steak. Idéalement, il faudrait utiliser un ramequin identique à celui des galettes.

Préparer les condiments, découper des fines lamelles de cornichons, découper une belle tranche tomates et d’oignon rouge.

On passe à la cuisson. Après les 30 min de repos des galettes, faire chauffer une grande poêle avec un peu d’huile à feu moyen.

Dès que l’huile et la poêle sont chaudes,  ôter les films étirables des ramequins et démouler les galettes directement dans la poêle.

Dans une autre poêle, faire cuire le steak et un œuf sur le plat.              

Vérifier régulièrement la cuisson des galettes. Cuire les deux cotés de la galette jusqu’à l’obtention d’un belle couleur dorée.


Il ne reste plus qu’à dresser le burger. Comme n’importe quel, faites le dressage comme bon vous semble. De mon coté je dépose sur une galette une feuille de salade ciselée grossièrement, puis une tranche de tomate et d’oignon rouge. Je dépose ensuite le steak je le badigeonne de sauce Yakitori.
J’empile enfin les cornichons l’œuf sur le plat. Pour finir, je boucle la boucle en déposant à nouveau une galette de ramen.


Il ne vous reste plus qu'à déguster ce petit burger.  Privilégier couteau et fourchette car ce genre de burger est un peu compliqué à manger avec les mains :-)





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lundi 24 mars 2014

L112 - LOTUS BLANC

Aujourd'hui je quitte un peu les fourneaux pour vous emmener dans une petite cantine vietnamienne loin des traditionnels quartiers asiatiques.

A quelques encablures du musée Rodin à Paris, entre 2 ministères  et 2 ambassades se cache une petite cantine vietnamienne comme je les aime. Comme à mon habitude, je préfère de petites adresses aux gros restaurants clinquants... Dans cette série de restaurants à découvrir, je vous présente le Lotus blanc. Un petit restaurant qui ne paie pas de mine. Mais ne vous fiez donc pas aux apparences, c'est véritablement une belle adresse. Une toute petite cantine sur 2 niveaux avec au maximum une trentaine de couverts.

De primes abords, à l'entrée, on aurait l'impression de se sentir à l'étroit.. mais une fois installé il n'en est rien. Malgré une promiscuité avec d'autres tablées cela n’empêche pas d'avoir une ambiance relativement intimiste. Au mur, des photos d'un autre temps, des photos des propriétaires du lieu entourés de différentes personnalités. Ces photos, des étagères de bouquins quelques chinoiseries et bibelots donnent à ce petit restaurant un petit charme désuet, un air d'antan.

A  la façon, dont le patron salue les gens, leur serre la main, on sent que la clientèle qui fréquente ce restaurant est une clientèle d'habitués, de fidèles de longue date. Cela est d'ailleurs bon signe.  Il ne nous reste plus qu'à devenir également un des leurs..

On se sent à l'aise dans ce restaurant, qu'en est il de la cuisine?

Commençons   notre dégustation avec 2 entrées :




La première entrée est une salade de papaye aux crevettes. Un beau challenge de leur part, car c'est un de mes plats thaïlandais favoris du coup j'aurai tendance à être plus  exigent sur ce que j'allais goûter.
Le verdict est sans appel .... C'est bon :-). Au lieu de reproduire un plat thaï, le cuistot a réadapté la recette.  L'ajout des épices de saté dans la salade est super intéressant et apporte d'autres parfums. De primes abords, je n'aurai jamais eu l'idée de mélanger ces épices et ce plat. Cela marche superbement bien. Ça va être prochainement une nouvelle expérimentation dans ma cuisine. Quand j'ai envie de reproduire le plat d'un restaurant c'est plutôt bon signe.


La seconde entrée est une salade de mangue verte aux crevettes.  Très fraîche, très bonne et sans fausse note.

La spécialité de la maison étant les vapeurs, je ne pouvais pas passer à coté de cela. Nous enchaînons donc avec un assortiment de vapeur, dont des vapeurs au poulet gingembre et des bouchées de porc à la feuille de mûrier.

Nous sommes ici loin des vapeurs industrielles et aseptisées qu'on peut nous servir dans les  restaurants asiatiques français. Les vapeurs ici ont une âme, une identité un goût qui leur est propre. Chacune des bouchées ont une texture, un goût intéressant. On note de suite la différence de ces vapeurs maison.  Ce qui me parle particulièrement, c'est que les vapeurs sont servis dans un petit bol à l’intérieur du panier de bambou. C'était de cette façon que mes parents nous faisaient des vapeurs maison. Les vapeurs sont nappées d'un petite sauce qui  va se mélanger pendant la cuisson avec les jus issus des farces. Cela en fait un petit bouillon super parfumé à consommer sans modération.


Nous avons enchaîné avec un duo de crevettes et poulet sautés au curry winday accompagné de 2 types de riz, l'un sauté à l'ail et échalote et l'autre est un riz gluant cuit  au lait de coco. Mention spéciale pour ce dernier. Même s'il est bourratif, il est vraiment délicieux. La petite note de coco se marie merveilleusement bien avec le plat de curry.

Bref! vous l'aurez compris. Ce petit restaurant est une belle adresse. Je ne peux que vous conseiller d'aller y faire un tour.

Niveau budget, les prix restent relativement doux. Les spécialités à la vapeur varient de 7 à 10 euros  et les autres plats oscillent en moyenne de 12 à 15 euros.

N'hésitez donc pas à taper un brin de causette avec le patron Monsieur Pham.  Un vrai personnage à lui tout seul. Vous découvrirez alors son histoire, l'histoire de ce restaurant ouvert depuis 1975.

Renseignement 
Le Lotus Blanc
45 rue de Bourgogne
75007 Paris
01 45 55 18 89


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Carry de poulet Mango Sticky Rice

jeudi 27 février 2014

C111 - Crêpes au lait de coco à la thaïe




Retrouvez la recette sur mon nouveau blog en cliquant sur le lien ci-dessous :


Crêpes au lait de coco à la thaïe


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Pommes de terre sautées au Tamarin Poulet Grillé à la Vietnamienne

mardi 24 décembre 2013

B110 - BAAN THAIS


Aujourd'hui point de recette mais plutôt le partage d'une bonne adresse parisienne! Pour ceux qui me suivent depuis un  certain temps, (et même pour les autres :)) vous connaissez peut être mon gout immodéré pour la cuisine thaïe. Quand on m'a proposé de tester  un restaurant aux parfums du royaume de Siam, il ne m'a fallu pas longtemps pour me décider. Il y a quelques semaines de cela, j'ai donc eu  la chance d'aller découvrir  un restaurant thaï  du nom de Baan Thais du coté de Nation en compagnie de Céline  du blog Céline M


Pendant les années où j'ai habité non loin de Nation, je n'ai pas su qu'il y existait ce petit restaurant qui pourtant en vaut le détour.  Dommage...
Nous avons été accueillis par Monsieur et Madame Kham, un couple sino-cambodgien qui assure  le service en salle. Super abordable, on se sent vite à l'aise avec ce couple qui fut d'une gentillesse naturelle à notre égard. On sent assez rapidement dans les restaurants, les gens qui ont un vrai sens  du service et de l'écoute. Et c’était bien le cas de nos hôtes du soir. Pas de service chichiteux, ou d’excès de zèle. Cela s'est confirmé tout le long de la soirée. Pas de service trop présent, donc sur cette partie, cela n'est que du positif. J'aurai pu penser que nous avions eu un traitement de faveur mais en regardant ce couple déambuler dans la salle avec le même égard pour les autres clients, cela se voit assez rapidement que cela n'est pas la cas.
Pour ceux que cela interpelle à la lecture de mon paragraphe précédent, malgré que ce restaurant soit tenu par des sino-cambodgiens, Monsieur Kham m'explique assez naturellement que le cuisto est un vrai thaï.

Concernant le décor, on reste dans le décor traditionnel des restaurants asiatiques français. Pas d’extravagance, le décor est assez sobre et surtout pas d’éléments kitschs, chose à laquelle on pourrait s'attendre dans  un restaurant  asiatique dans notre métropole. C'est donc un autre point positif. Pour ceux qui jugent la qualité d'un restaurant par la propreté des sanitaires, même ici c'est nickel ! :-)

Mais que mange t on dans ce restaurant? Nous avons eu le droit à une dégustation des différents plats de la maison. Nous avons commencé par une belle petite soupe à la citronnelle. 


La maison propose ici des soupes à la citronnelle à base de différents ingrédients, (crevettes, poisson, fruits de mer, poulet et boeuf). Cette petite soupe est vraiment très agréable, les parfums sont plutôt bien marqués. Si je devais néanmoins émettre une critique, c'est la présence des gros bouts de citronnelle qui rend la soupe pas facile à manger. On est sans cesse en train de trier les aliments dans la soupe. Je sais, je suis un fainéant mais dans l'ensemble j'ai apprécié ce plat. 

Nous avons enchainé avec deux petites entrées gourmandes à savoir  des croquettes à la crevette et des saucisses à la citronnelle.




Puis on arrive à l'apothéose! J'ai pu gouter à de superbes gambas à la sauce tamarin sur plaque chauffante.
Nom de dieu ! Comment c'était bon! Moi qui adore le tamarin, je suis limite vexé de n'avoir même pas pu  imaginer un plat comme celui là. J'ai eu le droit à de grosses gambas, avec le coté acidulé de la sauce de tamarin, un simple régal. En écrivant ces lignes, je salive  rien qu'en en me remémorant ce plat. Ce plat était vraiment très réussi. Mon prochain objectif sera de reproduire ce plat tellement je l'ai apprécié.


Ces belles gambas étaient accompagnés d'un  bon petit riz sauté à la thaï.


En résumé, au niveau des plats c'est un quasi sans faute. La cuisine de ce restaurant fonctionne bien  avec des plats gouteux, parfumés. Que demande le peuple!

Le Baan Thais est en plus d'un excellent rapport qualité prix. En effet, les prix sont relativement doux. 
Compter 6 à 7 euros pour une soupe, idem pour les croquettes aux crevettes et saucisses thaïs. 
Les accompagnements de riz oscillent entre 3  et 8 euros et les plats sont en moyenne entre 7 et 12 euros. 

Bref, je ne peux que vous recommander  ce restaurant, donc foncez y, vous ne serez pas déçu.
Informations pratiques
Le BAAN THAIS
101 rue de Montreuil
75011 Paris
Tél : 01 43 73 53 05

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mercredi 18 décembre 2013

N109 - Nem Thadeua - Salade Laotienne de Riz Croustillant

Le post que je propose aujourd'hui est une sorte de confession, un mea culpa honteux de ma part..
Ça fait plus d'un an que je me vous propose de découvrir au travers de ce blog, des recettes des  plats de différents  pays asiatiques en fonction de mes envies gourmandes. Mais il y a quelques semaines, je m'aperçois avec effroi que j'avais complétement  occulté certains pays, certains pans de la cuisine asiatique. C'était le cas par exemple de la cuisine laotienne.  Ce n’était pas volontaire de ma part, cela était plutôt du à mon ignorance vis à vis de cette gastronomie. Ce fut grâce à nos rencontres entre blogueurs, il y a un mois, que j'ai pu entre-apercevoir la cuisine laotienne. Il va falloir d'ailleurs que je creuse un peu plus cette cuisine, qui m'était encore inconnue..
Finalement, ces rencontres sont la parfaite illustration de ma vision de partage. Des passionnés qui font découvrir à d'autres des cuisines des saveurs différentes. Un grand merci à mes blogueuses :)
(J'en profite : allez faire un tour sur les blogs des copines, vous apprendrez plein de choses, et vous inonderez votre ordinateur de salive tellement vous aurez l'eau à la bouche #classe !)
Une cuisine si succulente que je me devais de reproduire la recette du Nem Thadeua - une  salade laotienne de riz croustillant. Mais rendons à Cléopâtre ce qui appartient à Cléopâtre, Je me suis  très largement inspiré de la recette de Vim qui tient le blog toulemondencuisine. Retrouver d'ailleurs sa recette ICI
Cela faisait tellement longtemps que je n'avais pas été transporté autant par un plat. Pendant deux semaines, le souvenir de ce plat parfumé me hantait. Je n'avais qu'une seule envie, foncer en cuisine et me lancer dans la confection de la recette. Voici donc mon interprétation.


Ingrédients
Pour une vingtaine de galettes de riz croustillantes :
  • 3 verres à moutarde de riz thaï et 1 verre à moutarde de riz gluant
  • 2 oignons
  • 4 saucisses chinoises
  • 4 cuillères à soupe de noix de coco rapée
  • 2 cuillères à café de sel
  • 4 œufs
  • Huile de friture
  • 1 pincée de poivre
Vim utilise 300 gr de porc haché. J'avais plutôt envie de le remplacer avec de la saucisse chinoise.


Pour la garniture (pour 4 personnes – 10 boulettes) :
  • 10 boules de riz croustillantes
  • 200 g de nem chua
  • 1 dizaine de brin de coriandre
  • 3 brins de ciboulette thai
  • 1 citron vert
  • 3 cuillères à soupe de sauce de poisson (Nuoc Nam)
  • Quelques feuilles de menthe
Mélanger les 2 types de riz. Rincer abondamment (3 ou 4 fois le riz)
Cuire le riz à l'autocuiseur. Normalement, il faut la même quantité d'eau que de  riz. Dans cette recette il faut en mettre légèrement moins.
Pendant ce temps, ciseler finement l'oignon.
Battre les oeufs.
Découper les saucisses chinoises en petits dés.
Dès que le riz est cuit, l’aérer et le refroidir au maximum en le mélangeant.


Une fois froid, incorporer dans le riz les saucisses, les oignons, la noix de coco râpée le poivre et l’œuf.
Bien mélanger.
A l'aide d'un petit ramequin peu profond former des galettes et démouler les.
Déposer les sur un plan de travail.



Dans une friteuse ou un wok faire chauffer de l'huile. Faire dorer les galettes de riz. Ne pas les entasser de trop dans l'huile.
Déposer sur du papier absorbant afin d'éponger un maximum d'huile.


S'il vous reste des galettes, vous pouvez les congeler, pour une prochaine fournée de ce plat. Il vous suffira de remettre les galettes au four en mode grill quelques minutes pour qu'ils retrouvent tout leur croustillant.

Dans un saladier, émietter grossièrement  8 ou 9 galettes (cela est  fonction de la quantité de  portion que vous souhaitez faire)
Couper les nem chua en fines lamelles.

Pour ceux qui ne savent pas ce qu'est le nem chua, voici un petit post de ma part à ce sujet ICI
Dans mon précédent post, le nem chua est sous forme de ballotins mais sachez qu'il existe en format "saucisson", plus pratique pour les recettes.

Ciseler coriandre menthe et ciboulette. 
Incorporer les herbes dans le saladier
Verser les 3 quarts d'un jus de citron vert et 2 cuillères à soupe de nuoc mam.
Bien mélanger.

Rectifier l’assaisonnement  en fonction de vos goûts.
Il n'y a plus qu'à se jeter sur ce plat :-) 





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Granny Smith - Citron vert & Coriandre Omelette Thaïe

lundi 25 novembre 2013

R108 - Ragoût de boeuf vietnamien à la citronnelle



Retrouvez la recette  sur mon nouveau blog "Le Chameau Bleu" en cliquant sur le lien ci dessous :
Ragoût de Boeuf vietnamien à la citronnelle


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Vous serez ainsi averti des nouvelles recettes :-)




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Carry de poulet Mango Stiky Rice

mardi 12 novembre 2013

O107 - Omelette Thaïe


Pour ceux qui auraient suivi de (trop) loin les péripéties estivales  du chinois benny bouffe tout que je suis, sachez que j'ai eu la chance faire un road trip en Thaïlande. Ce fut  pour moi l'occasion d'aller à la recherche de la cuisine de ce beau pays. Fuyant au maximum les restaurants attrape touristes, je me suis mis en tête de manger le plus souvent possible la cuisine locale, la cuisine que mangeaient les thaïs. Rien de tel que les gargotes de rue, les roulottes, les stands, tout ce qu'on appelle la street food. Cette nourriture qu'on mange debout, ou assis sur des tabourets et devant des tables improvisées. Rapide, pas cher, on ne vient pas pour le décorum mais ce qu'il y a dans l'assiette.  Pour moi, c'était une façon de revenir à l'essentiel : le goût ! Je suis donc revenu de ce périple la tête plein d'idées de recette et de sensations, de goûts, de parfum, de texture...

Certains ont leur madeleine de Proust,  ce soir de mon coté, c'est plutôt ma madeleine de Siam. J'avais envie de refaire un plat relativement simple et rapide à savoir l'omelette thaïe. 

Omelette thaïe acheté à Bangkok
 En réalité, comme dans toute les recettes d'omelette, il existe une infinité de variantes. J'ai pu d'ailleurs en goûter quelques variantes. Mais si je pouvais en faire ressortir quelques tendances majeures, c'est peut être l'usage de la sauce de poisson, d' oignons nouveaux et des herbes.
Au royaume de Siam, pour quelques dizaines de baths, (environ un euro) cette omelette est servie sur un lit de riz et accompagné d'une sauce Siracha (Sauce piquante).
Ce soir, j'avais une pauvre tomate qui se morfondait dans son coin. Elle a donc atterri dans ma recette mais cela est optionnelle.
Voici donc ma version.

Ingrédients ( 1 à 2 personnes)
2 gros oeufs
1 tomate
2 ou 3 oignons nouveaux
1 gousse d'ail hachée
1 CaS d'huile
1 CaS de Nuoc Mam
1 CaS de sauce à huître
1 grosse pincée de poivre moulu
5 ou 6 brins de coriandre
2 brins de ciboulette thaïe
Sucre/Sel


 

Hacher grossièrement les oignons.
Ôter la pulpe de la tomate
Découper la chair de la tomate en petits dés.
Ciseler la coriandre et la ciboulette
 
Dans un grand bol incorporer  l'ail haché, l'oignon la tomate, les herbes.



 



Casser les œufs dans le bol.
Rajouter le poivre, le nuoc mam, la sauce à huître, une pincée de sel et de sucre.
Mélanger le tout.
Rajouter un filet d'eau si le mélange est trop dense.





Faire bien chauffer une grande poêle avec un filet d'huile.
Dès qu'elle est bien chaude, verser la préparation dedans.
Bien étaler l'omelette, et cuire à feu doux.
Couvrir la poêle pendant  2 minutes.

Surveiller que le fond de l'omelette ne noircisse pas trop vite.
Plier l'omelette en deux. 
Continuer a cuire 5 minutes à feu doux.

Servir cette omelette avec du riz et du siracha.
Le Siracha est une sauce pimentée liquide.


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dimanche 3 novembre 2013

G106 - Granny Smith au Sirop de Citron vert & Coriandre


Allez me revoilà après un petit moment d'absence. Vous ne croyez tout de même pas que vous vous débarrasserez de moi aussi facilement. Le chinois est pire que le morpion..lol. 
Aujourd'hui je propose une petite expérimentation à ma sauce, une petite création avec des dés de Granny Smith dans un sirop aromatisé au citron vert et coriandre. 

J'avais envie de travailler la coriandre de façon différente à savoir dans une recette sucrée. L'association Pomme verte, Citron vert, et Coriandre me semblait interessante à expérimenter. 
Au final le résultat est vraiment très intéressant :-)


Ingrédients (2 à 3 personnes)

Une grosse pomme Granny Smith
4 brins de coriandre
Sucre 
Eau 
2 CaS de Manzana 
1,5 citron vert

Dans une casserole, mettre une dose de sucre pour deux doses d'eau.
Dans mon cas, j'ai utilisé un verre à thé marocain.

Porter la préparation à frémissement jusqu'à que le sucre se soit complètement dissout.
Sortir la casserole du feu.
Laisser refroidir 5 minutes.





Pendant ce temps, presser le jus d'un citron vert et demi.
Écraser grossièrement la coriandre.
Incorporer l'herbe dans le sirop. Laisser infuser pendant 5 minutes.






Rajouter le jus de citron de vert.
Mélanger et réserver.

Couper la pomme tout d'abord en tranches d'un peu moins d'un centimètre d’épaisseur.
Puis couper les tranches de pommes en petits dés d'1 cm.
Rajouter les pommes dans le sirop. 
Faites cela rapidement avant que la pomme ne s'oxyde et noircisse.
Si vous êtes pas trop rapide à la découpe rajouter les dés au fur et à mesure.
Mélanger le tout.

Rajouter la Manzana. Cette étape est optionnelle mais j'avais idée de renforcer le parfum de la pomme verte.
Réserver le tout au frigo.

Vous pouvez même le laisser un peu au freezer avant  de servir ce dessert. 
Bonne dégustation.

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